Edito du 12 décembre

Une fois de plus, la pugnacité et le réalisme de Nicolas Sarkozy et Angela Merckel ont abouti à un accord qui déborde très largement les limites de la zone euro.

La Grande Bretagne s'en est exclue d'elle-même pour protéger la City, avouant ainsi qu'elle ne joue pas le jeu. Il n'est pas sûre qu'elle ait fait le bon choix.

Quel contraste avec les socialistes, qui, profondément divisés, paralysent leur candidat dont les hésitations et les volte-faces traduisent l'indécision, et dont l'accord avec les Verts reflète une logique de déclin.